Ensuite, si vous vous appuyez sur la judéité de quelqu’un pour remettre en cause son appartenance à un pays, je ne sais pas quoi vous dire.
Oui je parle de #Mélenchon et #Epstein
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Ensuite, si vous vous appuyez sur la judéité de quelqu’un pour remettre en cause son appartenance à un pays, je ne sais pas quoi vous dire.
Oui je parle de #Mélenchon et #Epstein
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Les gens ont droit à un nom. Les lettres qu’on met bout à bout pour l’écrire sont une (petite) composante de ce nom. Le son qu’on émet ou le signe qu’on fait est une autre composante, plus importante. Les diminutifs, les accents, le genre en sont d’autres. Si vous vous amusez à modifier l’une des composantes, vous changez le nom. Merci de ne pas le faire à la légère.
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Ensuite, si vous vous appuyez sur la judéité de quelqu’un pour remettre en cause son appartenance à un pays, je ne sais pas quoi vous dire.
Oui je parle de #Mélenchon et #Epstein
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A Lyon, Mélenchon a insisté sur la dernière syllabe du patronyme de Jeffrey Epstein, le leader de LFI s’est ensuite amusé qu’elle soit prononcée "-stine" pour "faire plus russe", et pas "-stein". Un classique de la rhétorique antisémite. Bronca à gauche, de Faure à Tondelier. "On établit des liens qui restent encore fumeux avec la Russie sans jamais, jamais mentionner les liens très nombreux avec Israël", répond Alma Dufour dans Libé.
A Lyon, Mélenchon a insisté sur la dernière syllabe du patronyme de Jeffrey Epstein, le leader de LFI s’est ensuite amusé qu’elle soit prononcée "-stine" pour "faire plus russe", et pas "-stein". Un classique de la rhétorique antisémite. Bronca à gauche, de Faure à Tondelier. "On établit des liens qui restent encore fumeux avec la Russie sans jamais, jamais mentionner les liens très nombreux avec Israël", répond Alma Dufour dans Libé.