Réflexion connexe : il pourrait y avoir une scène Unix mainstream (Fedora) et une scène Unix underground (BSD), structurées autour de la facilité de l’usage personnel (pour des lycéen‧nes non-anglophones) ou de celle de patcher des programmes, avec le système de ports. La question du bloat devient primordiale du point de vue de la complexité des ISA et du temps de compilation ; ma copine m’a brièvement commenté du code assembleur et j’ai découvert une sorte d’écosystème incroyablement stimulant : en un mot, la scène Unix underground semble centrée autour de la notion pragmatiste d’expérience (cf. Zask, 2 011), complètement évacuée par la scène Unix mainstream.
Le véganisme « électif » empêche-t-il la constitution d’un véganisme mainstream ?