Je suis flexitarienne car je continue de manger de la viande de qualité, tout en végétalisant mon alimentation pour maximiser les apports en fibres, réduire le pic glycémique, et favoriser la sensation de satiété. À terme, la consommation de viande apparaît comme un gadget chargé, du fait de sa nouvelle nature, de culpabilité. Parler de véganisme ou de flexitarianisme imposerait donc peut-être de parler d’un « bouquet » de finalités parfois incompatibles entre elles, produites par des socialisations statistiquement inégales se superposant à l’analyse en termes d’adresse, de diplôme, et de capital économique.